mars2010_020

Dans la salle d'attente, une trentaine de places assises. Sur les 30 candidats assis là, j'en connais au moins une dizaine. Entre les collègues, les anciens collègues, ceux qu'on a déjà croisé à d'autres concours, ceux qui ont suivi les oraux blancs avec moi, ceux qui ont des liens de parenté avec des collègues, ceux qui sont collègues de potes, ceux qu'on rencontre dans le métro avec leur air stressé, leurs beaux habits et leur convocation à la main et ceux qui nous rappellent quelqu'un sans qu'on sache exactement où on l'a connu, c'est un peu la fête du slip dans cette salle d'attente.

Et là, on fait des listes (j'aime bien faire des listes) :

1) Une liste ojective : "je pense que cette personne est capable (ou pas) d'avoir ce concours"

  • des connaissances et une bonne aisance à loral -> tu l'as
  • des réponses foireuses et tu bafouilles en parlant -> tu peux l'avoir mais c'est pas gagné, hein !

2) Une liste sujective : "je pense que cette personne mérite (ou pas) d'avoir ce concours" :

  • la fille qui a été plusieurs fois admissible à des concours -> elle mérite (nan, je ne parle pas de moi)(quoique...)
  • la fille qui t'agresse alors que tu lui demandais juste comment fonctionnait Internet -> euh... bof ! (bon, hein, je veux bien mettre ça sur le compte du stress, mais quand même !)

Et puis, on se donne rendez-vous la prochaine fois... ou pas !